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Energie, Climats et Alimentation Durable

Pour la majorité des historiens, le XXème siècle n'a débuté qu'en août 1914,
au moment de la début de la 1ère Guerre mondiale !

Aujourd'hui, il est probable que nous ne nous engagerons dans ce nouveau siècle, qu'à partir du moment où le cours du pétrole tournera autour des 2 ou 300 dollars le baril !
Et c'est probablement ce qui va se mettre en place très rapidement.
Il ne sert donc à rien de faire l'autruche : la situation est malheureusement inéluctable !

Aussi, afin de préparer cette rupture et même de l'anticiper, considérons les raisons de cette prospective, ainsi que les conséquences que cela ne va pas manquer d'entraîner, autant sur le plan de nos habitudes alimentaires, que de nos productions agricoles et de nos différentes activités économiques.

A quelques mois du Grenelle de l'Environnement, il convient d'analyser les conclusions des plus grands experts mondiaux, afin de réfléchir sur les nombreux défis de notre époque et les enjeux de « l'économie positive »

 Un choc environnemental incontournable :

 A la lumière des travaux du GIEC, de Météo France ou de nombreux autres organismes scientifiques, les conséquences des gaz à effet de serre sont aujourd'hui largement reconnus et validés : notre planète « chauffe » beaucoup trop et beaucoup trop vite ! Et ceci est essentiellement dû aux énergies fossiles, en particulier au pétrole, à sa surconsommation et à son prix extraordinairement bas, qui génère à travers les transports, l'habitat et l'agriculture, de plus en plus de gaz carbonique ou de méthane, pour ne citer qu'eux !.

 Les dérèglements climatiques qui font régulièrement la une de l'actualité en sont une preuve évidente, tout autant que les observations satellites du pôle Nord ou les carottages glacières effectués dans les différentes stations météorologiques de l'Antarctique et du Groenland. La glace fond sur toute la planète et les conséquences de cette situation commencent à se voir à l'œil nu, en particulier sur les îlots du Pacifique.

Le risque est énorme à tel point que des villes comme New-York, Londres, Amsterdam ou même Bordeaux pourraient être menacées, ainsi que de nombreuses zones agricoles de marais ou de palus, qui seront inévitablement sous les eaux ...
Il est donc indispensable de changer nos comportements, avant qu'il ne soit trop tard !

 Et si par hasard, ces perspectives étaient jugées trop pessimistes ou irréalistes, il y a d'autres faits, tout aussi incontournables, qui sont malheureusement annoncés par tous les plus grands spécialistes (en particulier dans l'industrie pétrolière) : c'est le fameux « peak-oil ». Il s'agit du moment où la consommation pétrolière sera la plus importante en terme de volume. Et, pour les scientifiques, comme pour les experts économiques, le « peak-oil » : c'est maintenant ou peut-être même que celui-ci s'est déroulé en 2006 ou 2007 !
Seule l'Histoire nous le dira ...

 Par conséquent, il va nous falloir modifier nos habitudes de vie. D'autant que nous ne sommes plus les seuls à acheter beaucoup d'énergies fossiles : la consommation des pays émergents est en train d'exploser (Chine et Inde en particulier) ! Quant aux réserves, elles sont limitées. D'ailleurs, il y a des signes juridiques qui ne trompent pas : comme il y a quelques années pour la consommation de cigarettes, en Californie, les premiers procès sont en cours d'instructions à l'encontre des industries automobiles trop polluantes, qui n'ont pas su « prendre le virage » de l'écologie assez vite ! Et les spéculateurs ont déjà anticipé les hausses futures. Il n'y a pas qu'à la pompe que le pétrole flambe : à Chicago et à Wall Street, le mouvement est déjà enclenché et par un effet de dominos, la fluctuation des cours s'est propagée à toutes les matières premières.
Et cette fois-ci, contrairement aux crises précédentes, la tendance ne va pas s'inverser, même si ponctuellement les prix retombent !

Dans ce contexte, les productions alimentaires vont devenir quasiment stratégiques et dans le monde agricole, les mutations vont être profondes. Parce que les activités de productions présentent de lourdes inerties, il est donc indispensable pour notre sécurité alimentaire, d'anticiper ces difficultés. Et le plus vite, sera le mieux ! Par conséquent, tous les paysans doivent s'engager dans le sens d'une "nouvelle économie verte", où des réseaux tels que « Bienvenue à la Ferme » et des pratiques de productions comme « l'Agriculture Biologique » occupent une place incontournable !

En effet, de nouveaux défis économiques sont à relever. Sur nos systèmes de productions, l'énergie pétrolière va occuper une place beaucoup plus réduite qu'aujourd'hui, les contraintes environnementales seront plus importantes et les débouchés économiques de proximité joueront fort heureusement un rôle beaucoup plus actif. Comme l'indiquent de nombreux experts, il faudra apprendre à vivre localement, dans une « démarche de responsabilité globale » !

C'est un monde nouveau qui commence, à l'intérieur duquel de nombreuses perspectives et opportunités s'ouvrent. C'est ainsi que l'agronomie sera nécessairement réhabilitée, tout comme les variétés anciennes, les circuits courts, la vente à la ferme ou la valorisation de la biomasse, des chutes d'eau, de l'éolien, etc , etc ... D'autant qu'en matière de santé, quantité de problèmes sont actuellement révélés, aussi bien par les organismes internationaux tels que l'OMS, que par de nombreux médecins et scientifiques français.

Des enjeux de santé tout aussi incontournables :

Depuis la fin de la seconde guerre mondiale, notre économie, aussi bien industrielle qu'alimentaire, a été volontairement construite autour du pétrole. Celui-ci s'est imposé autant en matière de transports, de fertilisations ou de mécanisations, que de productions de matières premières, telles que le soja, le maïs, le tournesol, le sucre, ... Depuis des années, la nutrition n'a été pensée que de manière énergétique, et les conséquences sur le plan sanitaire sont catastrophiques !

Après les famines de 1945, la préoccupation des occidentaux s'est concentrée autour de l'autonomie alimentaire. Les résultats ont été spectaculaires ! L'agriculture est très rapidement devenue le « pétrole vert » de la France, jusqu'à ce que l'on découvre les effets de la surconsommation de sel, de sucres rapides, de graisses hydrogénées, de lipides trans, d'huiles de palme, d'oméga 6 et plus dernièrement des OGM, mais aussi de la généralisation des pesticides, de la « trituration » des aliments, de la déstructuration des recettes traditionnelles, de l'introduction des aromes artificiels, des glutamates et autres épaississants ou édulcorants.!

Aujourd'hui, au moment où l'obésité devient une pandémie reconnue par l'OMS, où les maladies dites de civilisations explosent, où le « plan-cancer » est un enjeu national, tout comme la maladie d'Alzeimer, quantités de médecins, scientifiques ou experts reconnus, ainsi que de nombreux organismes gouvernementaux tels que le Ministère de la Santé avec le PPNS et l'AFSSA, insistent sur les conséquences catastrophiques d'une mauvaise alimentation et en particulier d'une sous-consommation de fruits, légumes et végétaux.

A toux ces niveaux, les agriculteurs peuvent donc apporter de nouvelles réponses. Non seulement, ils ont des offres à établir, mais aussi des solutions à proposer, pour assurer la sécurité de nos concitoyens autant que de la société. En effet, face à tous les risques qui nous entourent, l'enjeu n'est plus de nourrir la planète (défi que l'on aura du mal à relever suivant le modèle occidental, avec le réveil de la Chine et de l'Inde !), mais plutôt d'assurer la sécurité nutritionnelle des hommes, afin de leur permettre de vivre et de vieillir en bonne santé !

Dans ce but, il nous faut jeter les bases d'une « alimentation durable », seule capable de relever les défis environnementaux et sanitaires, auxquels nous sommes confrontés. Fondée sur les principes de l'agriculture biologique (ou tout au moins d'une agriculture plus respectueuse de l'environnement), elle devra pour s'appliquer à tous, trouver nécessairement ses racines dans les pratiques d'une meilleure agronomie, d'un plus grand respect des saisons et de la saisonnalité, d'une relocalisation des productions, afin de ne générer aucun déchet ou nuisance, de ne faire appel qu'à un minimum d'intrants et d'eau, tout en apportant sur le plan alimentaire un maximum de nutriments, de minéraux, d'oméga 3, d'anti-oxydants et de vitamines.

Bien entendu, cette nouvelle forme d'alimentation sera de nature majoritairement végétale, dans l'esprit de la cuisine crétoise ou méditerranéenne (mais aussi traditionnelle et bien adaptée à nos pratiques paysannes). Elles sera donc fondée sur des principes de biodiversité, d'oméga 3, avec des bases d'huile de colza ou d'olive, mais aussi de plantes sauvages, de pourpier ou d'orties et avec peu de sucres, de sel ou de graisses animales. Dans ce contexte, la nature, les fruits et légumes, le jardin potager, la polyculture de proximité et bien entendu, les plantes et légumes oubliés auront tout leur rôle à jouer.

Dans une logique « d'économie positive », ils retrouveront la place qu'ils ont perdue au cours de ces dernières années de « mécroissance ». En effet, l'enjeu de ce XXIème siècle, va être « de faire plus avec moins » et surtout de construire une forme de croissance positive, en apprenant à créer des emplois, du développement, de la convivialité, du bonheur, du plaisir et une cuisine de partage, autour des négligés ou même des soi-disant « inutiles » et « déchets », que constituent les plantes sauvages, les espèces autochtones et variétés anciennes.

Cette "Alimentation Durable" trouvera ses fondements autour de 5 grands piliers :
- le respect de l'environnement et la conformité au cahier des charges de la Bio
- le maintien ou le rétablissement de la biodiversité des écosystèmes et des bilans carbones,
- l'absence ou une faible utilisation d'intrants (eau, phytos, engrais, etc ...
- des apports importants en matière d'anti-oxydants, de densité nutritionnelle et de santé
- et enfin plus d'équité, de respect social, de relocalisation, de territorialité et d'origine.

L'enjeu est manifestement gigantesque, mais ce n'est pas parce qu'on les ignore, que les faits cessent d'exister ! Comme l'indique Michel Maffesoli, « la vie ne s'arrête pas à la fin d'un monde » ! Avec les chocs pétroliers et boursiers qui se déroulent sous nos yeux, une époque se termine. Mais un autre monde se construit. C'est ensemble que nous apprendrons à relever les défis de la nouvelle économie, qui est en train de se mettre en place : dans un esprit de sécurité, de positivisme et d'optimisme !!!

Pour de nombreux experts, « l'économie verte » ou « l'économie positive » qui fait preuve d'un grand dynamisme en particulier en Californie, est tout aussi porteuse d'avenir et de progrès que les nouvelles technologies de l'information. Vaste défi ! Mais celui-ci est bon pour la planète, comme pour les hommes, et il s'inscrit comme nous l'indique Michel Serres, dans la logique d'un nouveau type de contrat social : avec la « Nature ». Pour la première fois, l'écologie se positionne comme un élément majeur et même moteur de l'économie. Notre expérience à travers la valorisation, la commercialisation de légumes oubliés et les nombreuses actions éducatives et touristiques que nous menons à Sadirac, en est une preuve évidente. On ne va donc pas s'en plaindre, même si cette mutation se fait par la petite porte et même si la méthode ne correspond pas à ce que nous aurions pu souhaiter !

Pour en savoir + et découvrir les analyses de plusieurs auteurs :

Effondrement de Jared Diamond et bien d'autres ouvrages que nous vous suggérons pour mieux comprendre les enjeux actuels....

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